La FESEFA, fédération d’associations de différentes tendances idéologiques, est un acteur engagé de la société civile organisée. Elle porte des valeurs de solidarité, de justice sociale et de diversité, lutte contre la marchandisation des services d’intérêt général et des biens communs, et promeut une démocratie culturelle émancipatrice. Elle défend les libertés et droits fondamentaux, en particulier l’autonomie associative. Présente dans le débat public, elle soutient ses secteurs, prend position sur les grands enjeux de société et appelle à la mobilisation lorsque les acquis sociaux et démocratiques sont menacés.
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Défense du fait associatif
Bien qu’indispensable à notre société démocratique et garanti par la Constitution, le droit d’association est, dans les faits, de plus en plus malmené. Dans un contexte de marchandisation croissante des rapports sociaux, les associations sont toujours plus dénigrées et menacées. La FESEFA a donc fait de la défense de l’autonomie et de la liberté associatives un combat de premier plan.

Socioculturel en lutte
Déjà chroniquement sous-financé, le secteur socioculturel est une victime idéologique récurrente des mesures d’austérité. Actrice centrale du secteur, la FESEFA initie ou participe à des plaidoyers et mobilisations pour un financement à la hauteur des missions des associations, des conditions de travail décentes et des emplois de qualité (notamment la défense des APE).

L'avenir essentiel
Le Collectif 21, le Centre Bruxellois d'Action Interculturelle (CBAI), la FESEFA, Carrefour des Cultures, le Conseil bruxellois de coordination sociopolitique (CBCS) et les CEMEA ont organisé L'avenir essentiel, journée de défense de l'autonomie associative en vue des élections, le 24 avril 2024 à la Maison des Associations Internationales.

30 ans de la FESEFA
Le 8 octobre 2021, la FESEFA célébrait 30 années de représentation des intérêts des employeurs, ainsi que sa première année en tant que fédération représentative du secteur de l’Éducation permanente. Cette journée anniversaire s’est articulée autour de deux moments forts : une table ronde autour de l’autonomie associative et un débat sur le changement de titre du décret EP.