Cette journée s’est articulée autour de quatre revendications fortes :
- Affirmation de la spécificité associative ;
- Financement structurel ;
- Garantie d’autonomie de gestion et de réalisation ;
- Allègement administratif.
Le matin, le film 2121 Hypothèses, associations a été projeté, suivi d’un débat avec la salle animé par Mathieu Bietlot et Pierre Smet (Collectif 21).
Le débat politique de l’après-midi a été précédé de saynètes jouées par une équipe du GABS (Groupe d’Animation de la Basse-Sambre) dénonçant par l’absurde des situations réellement vécues au quotidien par les associations.
Après une allocution d’introduction de Farah Ismaïli, le débat politique, animé par Edgar Szoc (président de la Ligue des Droits humains), a permis d’interpeller les partis politiques sur leurs engagements pour garantir un avenir durable au secteur associatif, acteur clé de notre démocratie. Ce débat a réuni Clémentine Barzin (MR), Bernard Clerfayt (DéFI), Alda Greoli (Les Engagé·es), Pierre-Yves Lux (ECOLO) et Isabelle Emmery (PS), Bernard Bauwens (PTB), quant à lui, avait annulé sa participation.
Les conclusions par Jacques Moriau (CBCS) ont permis également d’attirer l’attention sur nos publics et sur la place importante qu’ils doivent occuper dans nos préoccupations.
L’Avenir essentiel a accueilli plus de 200 personnes, majoritairement des cadres des associations, en particulier d’Éducation permanente.
Par la suite, Carrefour des Cultures a organisé des tables rondes sur le même thème en en Wallonie, à Liège (15 mai) et Namur (21 mai).