(Édito du PFB de mai 2015)
Nous vous l’avions indiqué : le départ de Dominique Surleau vers un nouveau défi professionnel créait une vacance à la direction de la FESEFA.
C’est Farah Ismaïli qui vient d’être désignée. Farah est loin d’être une inconnue pour nombre d’entre vous : elle était déjà membre de l’équipe FESEFA et très investie à plusieurs niveaux d’action.
Toutes nos associations membres sont porteuses de projets à haute valeur ajoutée sociale et démocratique. Pouvoir intervenir dans leur soutien donne beaucoup de sens à ce que peut faire une fédération telle que la nôtre. On le sait : nous couvrons plusieurs des secteurs du socioculturel : il nous faut pouvoir « faire avec » cette diversité et – avouons-le – la complexité organisationnelle qui en découle assez inévitablement.
Travailler dans un tel lieu, a fortiori le diriger, est un superbe challenge que notre nouvelle directrice aura à cœur de relever.
Je veux profiter de l’occasion qui m’est offerte pour remercier l’équipe dans son entièreté : chacun est réellement très investi.
Et puis aussi envoyer un petit signal amical à Maryse, qui nous a quittés elle aussi, cette fois pour un départ à la retraite ! Un tel événement n’arrive pas fréquemment à la FESEFA. Pour tout dire, c’est la première fois ! Maryse a passé près de 16 années chez nous à assurer différentes (précieuses) tâches logistiques, avec une bonne humeur jamais démentie. Elle est véritablement la mémoire de notre institution qui fêtera ses 25 ans en 2016 !
A y réfléchir, quel bel enseignement se dégage de ces événements dans un contexte d’évaluation du dispositif ACS… En effet, Farah et Maryse étaient toutes deux employées sous ce statut. Pour l’une, il a été un « tremplin » vers une belle opportunité ; pour l’autre, une «stabilité» d’emploi contribuant à une «professionnalisation» et à une continuité de nos services.
Le gouvernement bruxellois doit pouvoir entendre qu’il y a des réalités dans le Non Marchand qui ne répondent à aucune logique mathématique.
D’un point de vue qualitatif, l’évaluation des postes ACS devra aussi mettre en évidence ces expériences positives et humaines qui offrent matière à réfléchir…
Pierre Georis
Président